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Média consacré à la politique au Maniema, à ses acteurs et à leurs actions politiques
jeudi 11 septembre 2025
RDC: un avocat lance un fonds mutualisé pour stimuler l’investissement
lundi 11 août 2025
Maniema : l’Union sacrée dans la rue pour remercier Tshisekedi après la nomination de Justin Kalumba au gouvernement
Les partis politiques membres de l’Union sacrée de la nation ont organisé, ce samedi 9 août 2025, une marche à Kindu pour exprimer leur reconnaissance au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la suite de la nomination de Maître Justin Kalumba Mwanangongo au sein du nouveau gouvernement.
Ancien ministre à plusieurs reprises sous le régime de Joseph Kabila, Justin Kalumba a été désigné ministre des Petites et Moyennes Entreprises (PME) dans le gouvernement Suminwa II.
La marche est partie de la place du Cinquantenaire, avant de converger vers la tribune centrale de Kindu, où un meeting populaire a été animé par le gouverneur du Maniema, Mussa Kabwankubi Moïse. Ce dernier a salué la confiance placée par le Chef de l’État en la personne de Justin Kalumba, originaire de ladite province.
Pour le chef de l’exécutif provincial, « au moins cette fois-ci, le président de la République a pensé à un vrai fils du Maniema dont l’origine n’est pas douteuse ».
« Cette marche est la reconnaissance que nous avons envers d’abord Dieu le Seigneur Tout-Puissant, parce que c'est lui le maître de temps et de circonstance. C'est lui qui a permis à ce que son excellence Justin Kalumba Mwana Ngongo soit élevé aujourd'hui au rang de ministre national en charge d’entrepreunariat et de la promotion de PME. La deuxième reconnaissance s'adresse à son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshisekedi pour avoir, cette fois-ci, pensé à un vrai fils du Maniema parce qu’au moins l’origine de son excellence Kalumba Mwana Ngongo n’est pas douteuse », a-t-il déclaré.
Pour les organisateurs, cette manifestation visait non seulement à remercier le Président Tshisekedi, mais aussi à encourager le nouveau ministre à œuvrer pour le développement des petites et moyennes entreprises, secteur vital pour l’économie congolaise et le bien-être des populations.
Morisho Tambwe, à Kindu
vendredi 23 février 2024
Élection du gouverneur au Maniema : une consultation annoncée à Kinshasa
Des sources concordantes révèlent qu'une consultation d'un jour sera bientôt convoquée et réunira les notables de la province du Maniema vivant à Kinshasa.
Ces assises d'un jour auront comme but de chercher un consensus autour du ticket de gouverneur qui va désormais diriger la province.
Dans l'entre-temps, la commission électorale nationale indépendante, CENI, continue de réceptionner les candidats gouverneurs.
Il sied de noter que la candidature de Mussa Kabwakubi a été déposée le jeudi 22 février dernier.
Pour rappel, les filles et fils du Maniema étaient dans un forum sous l'égide de monseigneur Abedi Muhoya, l'évêque diocésain de Kindu.
Morisho Tambwe
jeudi 22 février 2024
Maniema : 2 camps formés à l'assemblée provinciale
Deux tendances se dessinent déjà en ce début de la législature au niveau de l'assemblée provinciale du Maniema.
Le premier camp est naturellement composé de la coalition locale constituée des partis et regroupements politiques comme l'Union pour la démocratie et le Progrès Social,UDPS, l'AACP-G, A24, A25.
De nouvelles figures ont adhéré à ce premier camp jadis composé de 12 élus provinciaux. Désormais, de sources concordantes révèlent que le premier camp serait composé de 17 députés qui soutiennent la candidature de Mussa Kabwakubi, comme gouverneur.
L'autre camp serait composé des "oubliés" de l'Union Sacrée qui compteraient cheminer avec les députés issus des partis politiques de l'opposition lors de l'élection générale de décembre 2023.
Une fuite en avant ?
Il est difficile en ce moment de qualifier tel ou tel député provincial de l'opposition ou de la majorité. Cette dernière est actuellement en sa quête par Augustin Kabuya qui a reçu le mandat du président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi Tshilombo.
L'informateur n'a ni officiellement terminé sa mission lui confiée par l'autorité morale de l'Union Sacrée, déjà au Maniema deux camps sont constitués à l'assemblée provinciale.
Par ailleurs, selon le ministre Lungundu Selemani Kamanyola, qui s'est confié à une radio de la place, son parti n'a jusque-là désigné personne à n'importe quelle compétition électorale.
Dans son discours d'investiture, le successeur de Joseph Kabila a promis de travailler avec l'opposition. Cette dernière sera connue, rappelons le, à l'issue de la mission d'informateur.
Nous d'avis que la province du Maniema n'est pas un électron libre en dépit de son autonomie de gestion lui conférée par le constituant. Toutefois, dans un État unitaire, le centre de prise de décision politique de haut niveau reste la capitale. Ou bien on sera tenter de parler d'un fédéralisme en gestation.
Morisho Tambwe
Flash : l'assemblée provinciale coopte deux chefs coutumiers
L'assemblée provinciale du Maniema vient de procéder à la cooptation, ce jeudi 22 février, de deux chefs coutumiers désignés par leur pair il y a sous peu. Il s'agit de: Salumu Kalombola présélectionné à Kasongo et Kudjiakea Ndia Kabongola présélectionné à Punia.
Après un débat houleux, deux camps se sont dégagés. D'abord le camp constitué des députés Ngongo Kitenge, Kikuni Sombe Nyama et Jean-Claude Mutubule qui voudrait la création d'une commission spéciale chargée de vérifier le dossier de ces deux chefs coutumiers.
L'autre camp constitué notamment du député Ali Kyamasa et tout le bureau d'âge qui voudrait prendre acte sans débat, car, soutient-il, tout a été fait en amont.
Après débat, la plénière a majoritairement voté pour la cooptation des chefs coutumiers.
Morisho Tambwe
jeudi 26 octobre 2023
Maniema: Des jeunes accusent le médecin chef de zone de Kunda d'avoir saboté la volonté du Sénateur Jean-Baptiste
Des jeunes ressortissants du territoire de Kasongo, particulièrement ceux de Kunda, montent au créneau.
Dans une interview à la presse, le début de la semaine en cours, ces jeunes de cette cité dénoncent l'attitude peu humaine du médecin chef de zone qui, selon eux, a instruit ses subalternes à ne pas utiliser un lot important d'intrants médicaux offerts par le Sénateur Jean-Baptiste à la population de ce coin.
"Nous les jeunes du territoire de Kasongo en général et de la zone de santé de Kunda en particulier, avons besoin des gens qui peuvent nous apporter un plus et non contrecarrer des actions des autres. Pour le cas particulier ici dans la zone de santé de Kunda, nous regrettons une chose; le médecin chef de zone de santé de Kunda, a instruit les médecins et les Infirmiers titulaires de mettre en quarantaine les médicaments, don de l'honorable sénateur Asumani Jean-Baptiste" ont-ils fait savoir.
Votre site a contacté l'incriminé qui n'a pas voulu donner beaucoup de commentaires.
Toutefois, Bienfait Kasonda voit dans cette affaire, une main politique derrière cette déclaration.
Rédaction
vendredi 13 octobre 2023
Maniema : MANU/ONG de Djafari Kilongo Juvénal accentue la pression sur Airtel, Orange et Vodacom en déposant une pétition au gouvernorat
L'organisation non gouvernementale dénommée Maniema United, chère à Djafari Kilongo Juvénal vient par le canal de son avocat conseil, de déposer ce vendredi 13 octobre une pétition auprès de l'autorité provinciale du Maniema contre les 3 réseaux de télécommunication œuvrant dans la province, à savoir : Vodacom, Airtel et Orange.
Prenant la parole, Me Ngongo Amisi Jacques a indiqué que la "mauvaise qualité de la communication ou quasiment inexistante de tous ces trois réseaux sus-mentionnés causant ainsi la perte des forfaits souvent activés pour plusieurs jours ou mois qui se vident sans pouvoir les utiliser suite à cette mauvaise qualité de connexion et de communication et cela depuis 2020 qui constituent le fondement de leur réclamation.
Tout en réitérant leur engagement de trouver gain de cause à leur requête, la bouche autorisée de MANU/ONG a demandé l'implication personnelle du numéro un de la province afin que la communauté qui est victime de cette situation puisse être rétablie dans ses droits.
" Nous membres de MANU/ONG oeuvrant dans le domaine social pour le bien-être de la population du Maniema, réunis à ce jour pour protester contre la mauvaise qualité du réseau des télécommunications des sociétés ci-haut citées [Ndlr, Vodacom, Airtel et Orange], nous fondant sur les dispositions des articles 23 et 27 de la constitution de la République démocratique du Congo, respectivement la liberté de presse et sur le droit à adresser une pétition individuelle ou collective, dénonçons ce qui suit :
La mauvaise qualité de la communication ou quasiment inexistante dans toutes les sociétés des télécommunications sans distinction aucune. Conséquence directe sur la population est la perte chaque fois des forfaits souvent activés pour plusieurs jours ou mois mais qui se vident sans avoir été utilisé suite à cette mauvaise qualité de communication. Et ce, Monsieur le gouverneur, depuis 2020 jusqu'à ce jour, la qualité des réseaux ne s'améliorent pas. Ne sachant pas à quel saint se vouer, nous avons lancé cette pétition pour dénoncer ces macabres violations des droits auprès des autorités que vous êtes pour que vous puissiez prendre des dispositions quand à ce", a déclaré Maître Ngongo Amisi Jacques, avocat conseil de MANU/ONG de Djafari Kilongo Juvénal.
Et pour l'autorité provinciale, ce cri d'alarme ne passera pas en sourdine dans l'oreille, bientôt elle convoquera les responsables de ces 3 réseaux de télécommunication de pouvoir s'expliquer pour ce problème qui en est une réalité.
Le ministre provincial de l'Educatuon Oleko Lungundu qui assume l'intérim du gouverneur en mission, leur gouvernement travail pour le peuple et tout problème qui touche ce dernier, leur intéresse au plus au point. Le gouvernement provincial s'impliquera en toute légalité pour trouver une solution durable et efficace à ce problème de connexion de télécommunications.
"Nous sommes très tiqué. Dès maintenant, on va instruire le ministre des Télécommunications de nous convoquer tous ces managers de Vodacom, Airtel et Orange, on va les convoquer ici, afin qu'on puisse trouver une issue favorable. Dans notre gouvernement d'Afani Idrissa Mangala, c'est un gouvernement des faiseurs. S'il y a une revendication qui vient de gauche à droite, nous on attend pas qu'on va passer sur la routine administrative, on l'appelle et on trouve la solution. Parce qu'à un moment donné nous pouvons être correct avec notre population. Ça ne nous enchante pas quand la population est en train de trimer, de revendiquer comme ça, mais vous vous êtes à l'aise, la qualité commence à se détériorer du jour au jour. Ça nous ne sommes pas d'accord, os va les inviter pour qu'on puisse avoir une décision. Nous demandons à l'ONG de faire confiance telle que vous venez de le faire et attendre une réponse par rapport à ça ", a réagi Oleko Lungundu Selemani.
Sachez enfin que plus de trois mille signatures sont déjà enregistrées par l'ONG Maniema United et une plainte est déjà déposée au parquet général près la cour d'appel du maniema pour le dossier de mauvaise qualité de communication de ces maisons de téléphonie mobile au Maniema.
Celcom MANU/ONG
mardi 10 octobre 2023
Maniema: l'ONG MANU de Djafari Kilongo Juvénal accompagne en justice les victimes de l'escroquerie des sociétés de télécoms
L'organisation non gouvernementale Maniema United (MANU/ONG), chère à Djafari Kilongo Juvénal, candidat député provincial dans la circonscription électorale de la ville de Kindu, a déposé ce mardi 10 octobre une plainte contre les sociétés de télécommunications au parquet général près la cour d'appel du Maniema.
Selon l'avocat conseil de cette ONG, les services de télécommunications concernés sont notamment Vodacom, airtel et orange.
Maître NGONGO Amisi Jacques parle de l'escroquerie et tromperie orchestrées par ces services de télécommunication causant ainsi des nombreuses victimes pendant plusieurs années.
Selon lui, la démarche entreprise par l'ONG Maniema United vise à contraindre ces sociétés à dédommager les victimes pour le préjudice subi, et d'améliorer la qualité de connexion de ces trois réseaux.
Ces deux éléments soulevés incriminant ainsi les responsables de ces trois services de télécommunications sont déterminés dans le code pénal livre 2 en ses articles 98 et 99.
Maître NGONGO Amisi Jacques souligne qu'en dehors de la plainte déposée, il ya une pétition initiée toujours par cette ONG contre ces trois réseaux afin que la population se retrouve dans ses droits.
Il précise que, cette pétition compte à ce jour plus de 2000 signatures et qui sera déposée au gouvernorat sous peu.
Cellcom
jeudi 21 septembre 2023
Maniema: le général de la PNC n'a jamais interdit le port de pantalon en public pour les filles (porte-parole)
Le porte-parole de la police nationale congolaise au Maniema, le capitaine Michel Lubunda a formellement démenti l'information selon laquelle le général Palanga Nawej Elvis aurait interdit notamment le port de pantalon par les femmes et les jeunes filles dans le milieu public.
Dans une interview exclusive qu'il a accordée ce jeudi 21 septembre 2023 à votre blog, le capitaine Michel Lubunda parle d'une "prise de conscience" collective.
"Le commissaire provincial n'a jamais pris une décision interdisant les jeunes filles de porter des pantalons moins encore de jeunes garçons de garder (ndlr )les cheveux. Mais si c'est une prise de conscience que les jeunes filles ont prises pour respecter les bonnes mœurs, mais sinon il n' y a aucune interdiction", a-t-il fait savoir.
Toutefois, si le démenti est formellement fait, "la mesure" était déjà saluée par plus d'un habitant de la ville de Kindu chef-lieu de la province du Maniema.
Il y a quelques jours seulement, l'on peut observer, dans la ville, que presque tous les jeunes garçons qui gardaient de la chevelure se font coiffer. Par ailleurs, le port de pantalon pour les filles se fait rare.
Morisho Tambwe
mardi 8 août 2023
Affaires Bukanga Lonzo : La tribune de Maître Michel Djamba
Je suis content d'entendre que le Professeur LUZOLO BAMBI LESSA affirme lui-même que le juge constitutionnel qui avait rendu lArrêt sous R.Const 001 sétait plus comporté comme un juge constitutionnel en lieu du juge pénal.
Cependant, Il oublie qu'il existe à ce jour le Droit constitutionnel pénal qui est une évolution du droit constitutionnel ancien que lui avait étudié quand il fut étudiant à la Faculté de Droit.
En se déclarant incompétente, la Cour Constitutionnelle sous KALUBA avait fait une CORRECTE application du droit pénal constitutionnel, pour autant que de la lecture combinée de plusieurs dispositions de la constitution il se dégage clairement que le Premier ministre et le Président de la République visés par le constituant de 2006, sont ceux en fonction car le constituant a prévu même la conséquence en cas de condamnation : la déchéance par le parlement. Si tel n'était pas le cas le législateur de 2018 dans la loi portant statut des anciens présidents élus ne pouvait plus organiser un autre régime répressif spécifique pour les anciens présidents.
C'est effectivement dans cette loi que le législateur aurait dû faire œuvre utile en se penchant aussi sur le sort des anciens premiers ministres.
A ce jour il n'existe donc pas une procédure légale devant ramener le dossier Bukangalonzo devant la cour constitutionnelle car celle-ci s'était déjà prononcée de façon définitive sur incident.
Même si par le dernier arrêt de la cour constitutionnelle qui est aussi unique on arrivait à considérer qu'il y a eu revirement jurisprudentiel de la cour mais ce revirement ne pourra opérer que pour l'avenir.
Me Michel DJAMBA UHUKA
dimanche 14 mai 2023
Matata à Goma pour compatir avec les populations du Nord Kivu qui souffrent des affres de la guerre
Le sénateur Matata Ponyo Mapon est arrivé ce dimanche 14 mai 2023 à Goma au Nord Kivu, avec une délégation des membres du LGD venue de Kinshasa.
Aussitôt arrivé, le président national du LGD a échangé avec la presse sur les questions liées à l’actualité politique, sécuritaire, économique et sociale. Sa communication a porté sur trois points, notamment :
- compatir avec nos frères et sœurs du Nord Kivu, qui souffrent des affres de la guerre. A ce propos, Matata Ponyo dénonce l’agression du M23, soutenue par le Rwanda. Il dénonce le déficit de gouvernance de la part des autorités congolaises.
Pour le président du LGD, autant il faut dénoncer l’agression, autant il faut dénoncer le déficit de gouvernance. Ce ne sont pas les soldats de la Monusco qui avaient chassé le M23.
- la redynamisation du LGD. A ce propos, le président du LGD Matata Ponyo appelle les fils et filles du Nord Kivu à adhérer à ce parti, car sans leadership de qualité et gouvernance de qualité, il est impossible de réaliser les meilleurs performances économiques. Matata Ponyo a souligné que c’est sous sa gouvernance de qualité à la primature que le pays avait réalisé les résultats économiques entre 2012 et 2016.
- Enfin, le président national du LGD a évoqué également le processus électoral chaotique.
Celcom
jeudi 11 mai 2023
RDC: Affaire Bukanga Lonzo
COMMENTAIRE SUR LES ARRETS R.CONST 1880/1816/RP0001/RP09
RENDUS PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE ET LA COUR DE CASSATION
La justice dans un Etat, sert de thermomètre pour jauger la température d’un véritable Etat de droit ; car dit-on, « la justice élève une nation».
Ce commentaire porte sur les arrêts sous R.Const. 1880/1816/RP0001 rendus par la Cour Constitutionnelle suivant la requête en interprétation de l’article 168 de la Constitution introduite en date du 6 décembre 2022 par un groupe de sénateurs dont Madame et Messieurs ULUNGU EKUNDA LUKATA Berthold, MATATA PONYO MAPON Augustin, KAZADI NGOY Gabriel, KIBAYA MUNEMBWE Jean-Pierre, DASYO MOKFE Thalie, ZAGBALAFIO ANGALA Jean-Pierre, KAMITATU SONA Marie-Josée, MOLEKA LIAMBI Jean de Dieu, CHIKEZ DIEMU Ghislain, MABAYA GIZI AMINE Jean-Philibert, LELO NZAZI Rolly et MUZANGISA MUTALENU Laurent.
Dans cette requête, les honorables sénateurs sus identifiés avaient saisi la Cour Constitutionnelle pour obtenir le sens de ce qu’elle entend par l’irrévocabilité et le caractère exécutoire des arrêts de la Cour Constitutionnelle conformément à l’article 168 de la Constitution.
Je voudrais ici, évoquer quelques notions importantes qui seront analysées au cours de cette réflexion, à savoir :
L’autorité de la chose jugée ;
L’irrévocabilité et le caractère exécutoire des arrêts de la Cour Constitutionnelle ;
Le revirement jurisprudentiel ;
Le principe de l’autorité de la chose jugée ;
La qualité de la Cour de Cassation pour saisir la Cour Constitutionnelle en interprétation ;
Le dialogue des juges ;
La Cour Constitutionnelle comme juge de l’interprétation de la constitution
De l’autorité de la chose jugée dans l’arrêt sous RP 0001 rendu par la Cour Constitutionnelle dans l’affaire dite BUKANGA LONZO
L’autorité de la chose jugée d’une décision se rapporte à ce que, dès que cette décision est prononcée, ce qui y est jugé est et doit être considéré comme une vérité absolue et ce juge ne peut plus y revenir à nouveau. Ainsi, dès qu’une juridiction vide sa saisine par une décision sur la forme ou sur le fond d’un litige, ladite juridiction ne peut plus y revenir car, sa décision est définitive et ce qui y est dit doit être tenu pour vrai.
Dans un état de droit, la légitimité juridique de la Cour Constitutionnelle tient à la maîtrise de la rigidité de la Constitution, celle de l’autorité de la chose jugée et de sa capacité de résolution équitablement des contentieux constitutionnels.
Qu’il convient de préciser que, l’autorité de la chose jugée n’est pas à confondre avec la force de la chose jugée qui, elle, vise l’irrévocabilité d’une décision de justice, une décision dépourvue des voies de recours.
Dans le cas d’espèce, l’arrêt rendu par la Cour Constitutionnelle sous RP 0001, est revêtu de l’autorité de la chose jugée, dans la mesure où ce que le juge constitutionnel y a dit doit être considéré par tous comme vrai et qu’il ne plus y revenir pour statuer à nouveau. Autrement dit, la Cour Constitutionnelle a vidé sa saisine et ne peut plus revenir sur le même dossier pour prendre une autre position.
Malheureusement, cette même Cour constitutionnelle, sous R.Const. 1816, suivant la requête de la Cour de Cassation, est revenue sur sa compétence qu’il avait déjà déclinée, ce qui est un péché juridiquement impardonnable.
L’irrévocabilité d’une décision judiciaire
Les arrêts de la Cour Constitutionnelle sont irrévocables au sens de l’article 168 de la Constitution qui proclame ce qui suit : « Les arrêts de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et sont immédiatement exécutoires. Ils sont obligatoires et s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, civiles et militaires ainsi qu’aux particuliers ».
Dans le cas de l’arrêt sous RP. 0001 rendu par la Cour Constitutionnelle, il y a lieu de souligner que cette Cour n’a aucunement la possibilité de revenir sur cette affaire dite BUKANGA LONZO, en ce que, même rendu sur la forme, cet arrêt bénéficie des termes de l’article 168 de la Constitution (irrévocabilité) et de l’autorité de la chose jugée. Il est donc impensable pour la Cour Constitutionnelle, de rouvrir les débats pour opérer dans le sens de remettre en cause son propre arrêt sous RP. 0001.
Le revirement jurisprudentiel
De prime abord, il sied de définir « la jurisprudence », afin de mieux cerner la notion de revirement de jurisprudence.
En effet, la jurisprudence désigne l’ensemble des décisions rendues par les juridictions nationales (sens large) ou la solution habituellement donnée par les tribunaux à une question de droit (sens étroit). C’est dans ce dernier sens qu’on dit qu’une décision « fait jurisprudence ».
La jurisprudence est considérée en RDC comme une source du droit, classée comme telle, juste après la loi, alors que, sous d’autres cieux, elle n’est pas une source du droit, car considérée comme une source « contestée » ou « officieuse » du droit, le juge n’étant que « la bouche qui prononce les paroles de la loi ».
En France par exemple, plusieurs textes de valeur constitutionnelle et législative interdisent aux juges de « créer » des règles de droit :
Les articles 34 et 37 de la Constitution française n’attribuent de compétence qu’au pouvoir législatif et au pouvoir règlementaire pour légiférer.
L’article 16 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen pose le principe de la séparation des pouvoirs qui interdit au juge, de s’immiscer dans la fonction législative en élaborant des règles générales.
Dès lors, le revirement de jurisprudence peut se définir comme étant « l’abandon par les Cours et Tribunaux eux-mêmes, d’une solution qu’ils avaient jusqu’à lors admise, l’adoption d’une solution contraire à celle qu’ils consacraient ou le renversement de tendance dans la manière de juger ».
Il s’ensuit que cet abandon d’une solution jusque-là admise, ne peut s’opérer que dans d’autres cas présentant certaines similarités, par exclusion à toute refonte d’une décision antérieure irrévocable.
Dès lors, tout revirement jurisprudentiel ayant pour but de revenir sur une affaire déjà jugée, se buterait indubitablement au principe de l’autorité de la chose jugée.
Le principe de l’autorité de la chose jugée
Ce principe général de droit implique qu’une partie qui serait convoquée à comparaître devant un juge (pénal ou civil) au sujet d’une affaire ayant déjà fait l’objet d’un précédent jugement, pourrait se limiter à faire constater l’existence de cette décision, sans avoir d’autre justification à fournir.
Mieux, ce principe interdit à un juge de revenir (juger à nouveau) sur sa propre décision qu’il a rendue antérieurement.
L’autorité de la chose jugée n’a lieu qu’à l’égard de ce qui a fait l’objet du jugement. Il faut que la demande soit entre les mêmes parties, formées par elles et contre elles en la même qualité.
Il est juridiquement admis que, le principe de l’autorité de la chose jugée a un caractère d’ordre public en cas de nouvelles poursuites, la fin de non-recevoir tirée de la chose jugée doit être soulevée d’office par le juge ou le parquet.
C’est ici l’occasion de dégager la grande différence avec le Droit Anglais (Common Law) où les arrêts des juridictions du droit constituent des règles prétoriennes obligatoires pour toutes les juridictions inférieures, indiqués sous le vocable « précédents » ou « stare decisis ».
Qu’en est-il alors de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle sous R.Const. 1816 dans l’affaire MATATA PONYO?
Il faut reconnaitre que c’est avec raison que cet arrêt a créé beaucoup de polémique parce qu’en réalité, suivant les règles d’impartialité et d’objectivité, un juge qui a déjà opiné sur une question de droit ayant opposé les parties, est mal fondé de siéger encore pour connaitre de la même demande opposant les mêmes parties.
Griefs contre l’arrêt sous R.Const. 1816
Cet arrêt a été rendu en violation de toutes les règles qui puissent exister en droit positif congolais.
En effet, en l’absence des juges KALUBA et FUNGA, tous les neuf Juges qui composent cette Cour et qui ont siégé, exceptés trois d’entre eux, avaient précédemment siégé dans la cause sous RP. 0001 opposant le Ministère Public à Monsieur MATATA et consorts.
La logique légale voudrait que tous les juges qui avaient opiné sur l’incompétence de la Cour Constitutionnelle à juger un ancien Premier Ministre, puissent se déporter pour raison d’impartialité.
Malheureusement, la haute Cour n’a pas tenu compte de cet élément. Abordant sa saisine, faisant suite à la requête de la Cour de Cassation tendant à obtenir d’elle, le sens de ce qu’elle entendait par : « Dans l’exercice de ses fonctions et à l’occasion de l’exercice de ses fonctions », la Cour Constitutionnelle, dans son arrêt sous R.Const. 1816, pour éviter de se contredire avec son arrêt sous RP. 1767, est restée constante pour déclarer cette requête irrecevable pour défaut de qualité et ceci, conformément à l’article 161 de la Constitution.
N’ayant pas d’autres alternatives, la Cour Constitutionnelle a évoqué pour la première fois depuis son existence, la notion de « Dialogue des juges », une notion très peu connue en droit positif congolais, mais à laquelle la Cour Constitutionnelle a recouru en vue de réinterpréter les dispositions de l’article 164 de la constitution.
Que signifie « Dialogue des juges » ?
Il y a lieu de noter qu’il s’agit d’une théorie selon laquelle différentes juridictions, de façon le plus souvent informelle, dialoguent pour élaborer des jurisprudences tenant compte des erreurs des autres.
Il y a lieu de révéler pour clore notre propos, que la Cour Constitutionnelle devrait se limiter à déclarer la requête de la Cour de Cassation sollicitant l’interprétation de l’article 164 de la Constitution, irrecevable pour défaut de qualité conformément à l’article 161 de la Constitution et de sa propre jurisprudence, s’abstenant de poser quelque autre acte, car l’irrecevabilité de cette requête vidait déjà, sa saisine.
L’ayant reçue indirectement et malicieusement en évoquant la notion de « dialogue des juges », la Cour Constitutionnelle a fait du raccordement frauduleux et il s’agit là, d’une insécurité judiciaire installée désormais au sommet du Pouvoir Judiciaire.
Le revirement de jurisprudence ne rétroagit pas, il est concevable pour l’avenir car même la loi pénale elle-même, non seulement qu’elle ne rétroagit pas, mais si elle doit le faire, elle doit être favorable au prévenu.
L’irrévocabilité d’un arrêt ne peut pas être détruite par une interprétation qui, dans son sens compréhensif, ne vise pas à modifier le dispositif d’un arrêt, mais à donner le sens le plus clair de celui-ci.
La Cour Constitutionnelle comme juge de l’interprétation de la Constitution
Aux termes de l’alinéa 4 in fine de l’article 93 de la loi organique n° 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle, les arrêts de la Cour Constitutionnelle « ne sont susceptibles d’aucun recours, sauf interprétation ou rectification d’erreur matérielle ».
Qu’il ressort de la compréhension de cette disposition légale que seules deux conditions sont érigées en exceptions au non recours contre les arrêts de la Cour Constitutionnelle, à savoir : l’interprétation et la rectification d’erreur matérielle.
Qu’il y a lieu de préciser que les deux conditions sont alternatives et non cumulatives comme il est clairement libellé dans l’économie dudit texte.
Cependant, il est à constater que sous R.Const.1816, la Cour, bien que saisie en interprétation de l’article 164 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, a tout de même violé l’esprit de la Constitution en se comportant en correctrice comme elle le dit elle-même dans son arrêt alors que sa saisine ne la prévoyait pas.
La Cour a cumulé les deux conditions en se fondant sur un argumentaire qui ne repose sur aucun soubassement légal. Bref, il s’agit d’une fraude, une rectification sous couvert d’une interprétation.
Enfin, il est à espérer que la Cour Constitutionnelle qui s’est déclarée incompétente dans son arrêt sous RP. 0001 et qui a fait son revirement dans son arrêt R.Const.1816 en se déclarant à nouveau compétente, le sera pour tous les autres cas à venir et non pour le cas sous examen, puisqu’elle prive au prévenu précité, le droit d’accéder à une justice équitable dans la mesure où son dossier ne va pas suivre le cours normal de la procédure devant la Cour Constitutionnelle qui soumet ses poursuites par un vote préalable d’une résolution du Congrès.
Les arrêts R.Const.1816 et 1880 ont le mérite de démontrer les violations flagrantes de la Constitution et le Règlement de la Cour Constitutionnelle. Pour une fois dans l’histoire de ce pays, la Cour Constitutionnelle vient d’introduire une notion dont le contenu n’est soutenu par aucune source du droit :
En effet, la Cour affirme ce qui suit sous R.CONST 1880 : « en l’espèce, la Cour est fondée de revirer sa jurisprudence qui, sous le RP.0001, était de nature à provoquer des violations inacceptables des droits de la personne humaine, notamment la privation à une personne de son droit constitutionnel à être jugée par un juge compétent conformément à l’article 19 Al.1 et 2 de la constitution comme il en est du cas de Monsieur MATATA PONYO MAPON Augustin, mais aussi consolider les principes constitutionnels sur l’égalité de tous devant la loi et l’égale protection de tous par la loi.
Il découle de ce qui précède qu’en dépit du fait que ces arrêts ne sont susceptibles d’aucun recours, sauf interprétation ou rectification d’erreur matérielle tel que prescrit à l’article 93 Al.4 de sa loi organique, la Cour constitutionnelle peut, dans les circonstances et objectifs sus décrits, faire des revirements de ses propres décisions sans heurter ni compromettre le caractère contraignant et exécutoire de ces dernières ».
Le sens donné par la Cour Constitutionnelle sous R.Const 1880 à la notion de « Revirement de jurisprudence », est tout simplement aberrant dans la mesure où le revirement de jurisprudence ne peut pas se concevoir dans un même dossier, opposant les mêmes parties. Le revirement de jurisprudence est concevable pour un cas ultérieur, un dossier similaire, mais dont le litige est similaire. Le revirement de jurisprudence est fait pour l’avenir, il ne rétroagit pas.
L’interprétation faite du revirement de jurisprudence sous R.Const 1880 vide manifestement le sens des dispositions de l’article 168 de la Constitution qui évoque le caractère irrévocable des arrêts de la Cour Constitutionnelle.
Il convient de relever que, dans un commentaire sur la justice constitutionnelle grecque, Antonis PANAGOPOULOS affirme que : « si la cour constitutionnelle qui apprécie la conformité des lois et des actes réglementaires à la constitution et qui est censée protéger les droits fondamentaux de citoyens contre les abus de pouvoir ou de tiers puissants, ne joue plus son rôle de modérateur et de régulateur, alors le peuple (justiciable) peut se détourner d’elle et elle devient, dans le pire des cas, anti-démocratique ».
Il est évident que, la pensée de l’auteur visé donne matière à réflexion face à une justice constitutionnelle congolaise en situation de flottement constant.
La question qui mérite d’être posée à la Cour Constitutionnelle, peut-on aujourd’hui, remettre en cause l’arrêt de la Cour Constitutionnelle proclamant son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO Président élu de la République Démocratique du Congo, au cas où il y aurait des preuves matérielles de l’élection de son adversaire en 2018 ? R/ tout juriste même moyen répondra par la négative.
Irrévocable veut dire : non-retour, même en matière d’interprétation, le juge n’est pas permis de modifier le dispositif de la décision interprétée.
Le dossier BUKANGA LONZO, aurait eu le mérite d’étaler la dépendance de la justice Congolaise car, le juge constitutionnel congolais devra, en toute sagesse, promouvoir l’état de droit pour redorer l’image du système judiciaire marqué par des décennies de dictature, sinon il restera comme dit le doyen F. Wodié un agent de « ces barbares que sont les hommes politiques qui, pour avoir le fruit, n’hésitent pas à abattre l’arbre producteur ».
Pour toutes ces raisons pertinentes, il y a lieu de considérer que le Droit est appliqué dans l’espèce comme un instrument du pouvoir politique.
CNN
Chercheur en Droit et en Criminologie
Téléphone : +243 843 311 800
mercredi 10 mai 2023
lundi 3 avril 2023
Maniema-culture: Joël Musafiri très proche des écrivains du maniema
Le dimanche 02 Avril 2023 à kindu s'est tenue la finale du concours dénommé " *prix Jennifer Bakody édition2" organisée par le collectif maniema s'enflamme en slam dans la salle colphadema.
L'occasion faisant le larron, Joël Musafiri Nkola contacté par l'organisateur, a posé un acte de soutien et d'encouragement aux lauréats de ces jeunes écrivains de la province du maniema qui a regroupé les élèves d'une vingtaine d'écoles de la ville de kindu.
À travers les activités littéraires et culturelles dont la poésie orale connue sous le nom de SLAM, l'écriture poétique, les enjeux du jeu poétique , l'oralité et l'éloquence, étaient au menu, lors de ce challenge.
Étant interessé par l'encadrement de la jeunesse en général et celle scientifique en singulier, le numéro un de la fondation Joël Musafiri, a, par l'entremise de son coordonnateur provincial, répondu favorablement à l'appel du cerveau collectif de Maniema s'enflamme en slam en donnant un lot important des fournitures scientifiques aux trois lauréats de la dite finale.
Ces matériels étaient composés des livres de français, des dictionnaires Larousse, des ouvrages, pour ne citer que celà ainsi qu'une enveloppe aux trois premiers slameurs.
Dans son adresse à la crème scientifique, monsieur Bernard BUSHIRI coordonnateur de la fondation Joël Musafiri, a demandé aux jeunes de s'adonner aux activités culturelles et scientifiques de ce calibre, et aux organisateurs de continuer avec cette initiative qui vise la formation et l'encadrement harmonieux de cette exaltante d'âge d'éducation des jeunes.
Il a enfin souligné que la personnalité de bienfaisance de Joël musafiri, est disposée et déterminée à soutenir dans toutes les dimensions la jeunesse de sa province natale, victimes de manipulation des certaines gens mal intentionnés oubliant le devoir de rédevabilité devant la postérité. L'avenir du maniema est entre les mains d'une jeunesse bien instruite a-t-il renchéri.
Notez enfin que ces dons ont rencontré le besoin des organisateurs de ce concours comme ce fut revelé devant la presse locale par le coordonnateur du Maniema s'enflamme en SLAM, DJUNGA Bora Rémy.
Rédaction
mercredi 22 février 2023
Maniema : le décor est planté pour le démarrage du congrès de la jeunesse Kusu
Les préparatifs pour la tenue du tout premier congrès de jeunes Kusu vont bon train.
Information confirmée par le comité d'organisation le mardi 21 février courant qui a signé un communiqué appellant la jeunesse de 9 familles Kusu en particulier et celle d'ANAMONGO en général pour la réussite de ces assises.
Au menu d'échanges de 2 jours, la culture Kusu face à la mondiale, apprend on des sources proches des organisateurs.
Pour rappel, le congrès de la jeunesse Kusu est fixé pour le 25 au 26 février courant. Il va regrouper de jeunes et vieux venus de l'intérieur de la province et de Kinshasa.
jeudi 16 février 2023
Maniema : Premier Congrès de la jeunesse Kusu se tiendra à Kindu du 25 au 26 février (Honoré Yemba)
La jeunesse de la grande famille Kusu sera en son premier congrès de deux jours à Kindu.
L'annonce a été faite à la presse le mercredi 15 février 2023 par Honoré Yemba, Coordonateur de l'Eveil de la Conscience Kusu, "ECK", qui a conduit une première équipe chargée de préparer ces assises.
Pour lui, ce congrès qui se tiendra du 25 au 26 février vise à pousser la jeunesse Kusu à réfléchir sur les enjeux de la relève politique et entreprenariale.
" Nous devons avoir un pont de collaboration entre la classe sage et la classe page. C'est pourquoi nous nous sommes dit au tour de notre congrès, il fallait raisonner sur une thématique qui a été opté à l'unanimité: " *la jeunesse Kusu face aux défis de la relève politique et entreprenariale* ", a dit Honoré Yemba.
La tribu Kusu issue des Anomongo, la première communauté de la République Démocratique du Congo, est localisée dans plusieurs territoires du Maniema.
" Quand je parle de la jeunesse Kusu je fais allusion à :
1. Benye Samba qui sont à Kasongo;
2.les Benye Lubunda toujours à SAMBA dans le territoire de KASONGO;
3. les Ankutshu à kibombo;
4. les Bakongola à kibombo;
5. les Aluba à kibombo;
6. les Bayina à kibombo;
7. les Benye Matapa à kibombo
8. les Bangengelele qui sont dans le territoire de Kaïlo et;
9. les Balanga" aussi dans le territoire de kailo, a-t-il poursuivi.
N.B: la tribu kusu occupe toute la rive gauche du fleuve congo depuis kongolo dans la province du tanganyika jusqu'à ubundu dans la tshopo.
Contacter le point focal de l'organisation du congrès au téléphone :0823 417 843
lundi 6 février 2023
Matata Ponyo sur la gestion du Maniema : la province est rentrée de 10 ans en arrière sous la gestion de Mangala
samedi 14 janvier 2023
ESU-Maniema: "Il n'y a pas de faculté de médecine sans polyclinique. " (Nouveau recteur de l'Université de Kindu, Prof D. Kimenya)
jeudi 29 décembre 2022
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RDC: un avocat lance un fonds mutualisé pour stimuler l’investissement
Photo Tambwe À Kindu, l’avocat Gérard Jules Kabemba a annoncé la mise en place d’un fonds mutualisé destiné à soutenir les entrepreneurs et...


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